Dans un rapport publié dimanche, les Nations unies estiment que près de 52 % de la population mondiale pourrait avoir à vivre en subissant les effets d’une pénurie d’eau d’ici 2050.

Malgré l’énorme masse d’eau présente sur la planète, une infime quantité (0,07 %) est directement utilisable par l’homme. Les trois quarts des pays doivent la partager avec un ou plusieurs voisins, multipliant les foyers de tension. Croissance démographique, industrialisation et urbanisation entraîneront une hausse de la demande d’environ 30 % à l’horizon 2050. L’eau sera encore plus mal répartie, la moitié des 9,7 milliards d’êtres humains souffriront d’un stress hydrique plus ou moins sévère et 700 millions risquent de devoir fuir leurs terres assoiffées d’ici à la fin de cette décennie, prévient l’ONU.

21% de la consommation d’eau en France relève de la production d’eau potable.

En période de sécheresse, que l’on soit soumis ou non à des mesures de restriction, chacun d’entre nous doit, plus que jamais, maîtriser sa consommation d’eau quotidienne avec des gestes simples : privilégier les douches, installer des équipements sanitaires économes en eau, faire fonctionner les appareils de lavage à plein, réutiliser l’eau de pluie…


Agriculteurs et industriels sont également encouragés à réduire leurs prélèvements et leur consommation d’eau par de nouvelles pratiques et modes opératoires (exemple : recyclage des eaux de nettoyage).